Le contenu de cette page a été écrit et publié sous la direction de l'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ) qui a rejoint l'Institut des hautes études du ministère de l'Intérieur (IHEMI) le 1er janvier 2021. Il était important pour la direction de l'IHEMI de conserver l'ensemble du contenu de l'INHESJ, qui constitue désormais la mémoire de l'institut.
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Suite à un précédent numéro sur le sujet, les Cahiers de la sécurité et de la justice dévoilent cette fois le point de vue exclusif des acteurs de cette lutte, qui ont accru leur mobilisation et leur capacité d'action.
La traite des êtres humains constitue un phénomène criminel transnational, qui impose, de fait la coopération internationale. C'est la raison pour laquelle un certain nombre d'institutions internationales ont fait de la coopération une de leurs priorités. Nous assistons au travail d'édification et de consolidation du droit international. Pour l'Europe, les auteurs montrent l'importance d'une institution comme Eurojust, dont l'action a permis une avancée réelle en matière de coordination des enquêtes et des poursuites.
Les auteurs du dossier se penchent aussi sur la coordination des procédures plus spécifiques d'identification, de saisie et de confiscation de l'argent, fruit de cette criminalité.
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